L'oiseau et le rat

MERCREDI 4 FÉVRIER // 16h30 et 18h30 // Théâtre de Verdure
Tarif : Entrée libre.


Une comédie musicale pour tous, accessible aux tous petits (à partir de 3 ans), qui aborde le thème de la solidarité et de l'union dans la diversité. Un message résolument tourné vers les échanges,le respect, la tolérance, la rencontre humaine et l'harmonie entre les peuples. Pièce pour 3 danseurs, comédiens, chanteurs, et un musicien. Jil Bowaso, roi des zozios, règne sur un royaume où l'insouciance est de mise : ses sujets passent le plus clair de leur temps à chanter, danser, s'amuser, voler dans les airs tandis que la famine les guette. Tarassboulba, roi des rats, vit dans un royaume sombre où la vie de ses sujets est réglée du lever au coucher du soleil. Ils comptent, calculent, mesurent, vérifient, planifient à longueur de journée. L'ennui s'installe et son monde meurt peu à peu de tristesse. Jusqu'au jour où Tarassboulba rencontre Jim Bowaso....

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# Posté le dimanche 18 janvier 2009 06:35

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 07:01

Le Baobab du lion

 Le Baobab du lion

MERCREDI 19 FÉVRIER // 16h30 et 18h30 // Théâtre de Verdure
Tarif : Entrée libre.


Par la Compagnie du Théâtre national Daniel Sorano

- Sous la direction de
Joséphine Zambo
- Mise en scène : Alpha Oumar Wane
- Dramaturgie : François Diene



« Le Baobab du lion » est la première pièce dramatique de Fama Diagne Sene, romancière, nouvelliste, poète, et Grand Prix du Président de la République pour les Lettres en 1998 avec son premier roman « Le Chant des ténèbres ».

Ousmane Tine, jeune sénégalais originaire du village de Thicky vient de terminer ses études en France et décide de rentrer au Sénégal après une longue absence. A son arrivée, il découvre que la dépouille mortelle de son père a été ensevelie au creux du baobab cimetière à côté des autres griots, comme le veut la tradition en pays sérère. Il n'a alors qu'un seul dessein : reprendre les restes de son père pour l'enterrer dans le cimetière commun et lui bâtir une sépulture digne de lui. Les saltiguis, gardiens de la tradition, s'y opposent énergiquement car de mémoire d'homme, jamais un xaour n'a été enterré à Thicky de peur que cela ne souille la terre et n'entraîne la famine et la décimation du village entier ! S'ouvre une confrontation entre modernité et tradition, droit et coutumes ancestrales
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# Posté le dimanche 18 janvier 2009 07:21

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 07:32